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Le récit de la Passion (26 - 27)

 

Anselm  Grün

 

Matthieu suit ici l'évangile de Marc, qui est sa source, mais il donne sa propre interprétation du supplice et de la mort de Jésus. Il met l'accent sur sa souveraineté déjà dans la Passion même, qui est l'accomplissement de la Parole. Jésus suit en toute liberté son chemin vers la croix ; Matthieu considère l'événement sur fond d'Ancien Testament. Jésus est le pasteur envoyé par Dieu pour renouveler les douze tribus d'Israël, mais les «marchands de brebis» qui, chez le prophète Zacharie, ne pensent qu'à leur gain se débarrassent du berger en payant trente sicles d'argent (cf. Za 11,4-14). Les brebis elles-mêmes se lassent de leur pasteur ; le peuple, qui avait jusqu'alors admiré Jésus, se met à présent du côté des dirigeants, scribes et pharisiens (cf. Limbeck, p. 280 sq., Schweizer, p. 316 sq.). Certains développements et certains ajouts par rapport à Marc montrent comment Matthieu comprend la Passion et la Résurrection ; je ne considérerai ici que son seul texte, car il éclaire cela avec la plus grande évidence.

Dès le début, la position de Matthieu est claire : «II arriva que, toutes ces paroles ayant été prononcées, Jésus dit encore à ses disciples...» (26,1). Jésus a terminé ses cinq grands discours, il a dit tout ce qu'il avait à dire. Lecteurs et auditeurs sont appelés à se décider pour son enseignement ; maintenant vient le grand événement par lequel Jésus s'engage lui-même sur la voie qu'il a décrite d'avance. Dans la mort et la Résurrection, il va montrer qu'il accomplit sa propre Parole, en Maître qui vit ce qu'il enseigne ; il marche vers la mort sans user de violence, obéissant à la volonté de son Père, aimant jusqu'au bout ses ennemis comme il a demandé à ses disciples de le faire. Qui n'a pas su se laisser convaincre par sa Parole sera appelé par son exemple à adopter son enseignement et à s'y conformer dans ses actes.

Relatant l'ultime Cène, Matthieu reprend les termes de Marc, mais leur donne une formulation plus liturgique, que l'on devine empruntée au rituel de sa communauté. Une différence capitale par rapport à Marc concerne le commentaire de Jésus tendant la coupe «... car ce vin est mon sang, le sang de l'alliance, qui est versé pour beaucoup, en vue du pardon de leurs égarements» (26,28). Chez Marc on lit seulement «... versé pour tous » (Me 14,24). Matthieu associe donc la mort de Jésus et la célébration de l'Eucharistie à la rémission des péchés ; le sang de l'Agneau pascal remplit une fonction rédemptrice, il libère les Israélites de leurs péchés. La mort de Jésus manifeste l'accomplissement de cette rémission. Et à chaque célébration de l'Eucharistie, cette rémission est donnée aux participants, leur permettant de se sentir acceptés sans conditions, dans leur corps même, tels qu'ils sont, avec leurs péchés. Dans l'histoire de la théologie chrétienne, la mort de Jésus a souvent été interprétée exclusivement comme expiation de nos péchés ; or pour bien des gens le lien entre cette mort et la rémission n'est guère compréhensible. En effet, Matthieu a présenté Jésus de son vivant déjà comme celui qui accordait le pardon des péchés, et ce pardon n'est donc pas lié à sa mort. En associant sa mort à l'image de l'agneau pascal dont le sang efface les fautes, Jésus lui-même donne à entendre que sa Passion marque le point culminant de l'amour du Dieu de miséricorde ; même les meurtriers ne parviennent pas à le détourner de cet amour. Dans l'Eucharistie, il montre qu'il se sacrifie pour ses fidèles afin qu'ils croient à jamais en lui et puissent faire l'expérience toujours renouvelée de cet amour rédempteur, fondement de leur existence.

Dans la scène du jardin de Gethsémani, Matthieu fait apparaître Jésus comme le croyant exemplaire ; sa deuxième prière reprend les termes du Notre-Père : «Que selon ta volonté tout s'accomplisse.» Ce que Jésus a enseigné à ses disciples, il l'accomplit dans sa Passion, il se soumet à la volonté divine, en fils obéissant ; alors même que cette volonté l'effraie et le remplit de tristesse, il lutte pour l'accepter, confiant dans le fait que telle est la voie du salut pour lui-même et pour les humains. Le Notre-Père est au centre du Sermon sur la montagne, et l'acceptation de la volonté de Dieu au centre du Notre-Père ; il apparaît ainsi clairement que Jésus accomplit l'engagement du Sermon. Il ne l'a pas seulement prêché à ses disciples, il a suivi, en l'accomplissant, le chemin qui mène au Père. Dans sa lutte angoissée, il cherche la communion avec ses disciples, il veut les aider à mettre leur vie sous le signe de la prière centrale du Notre-Père.

Matthieu décrit l'arrestation de Jésus comme Marc, mais en faisant une fois encore d'importants ajouts. Jésus s'oppose à Pierre qui a tiré l'épée : « Range ton poignard dans l'étui. L'homme au poignard périra par le poignard» (26,52). Il donne ici l'exemple de la non-violence qu'il avait prêchée sur la montagne. Il renonce au talion et laisse la violence s'exercer contre lui sans se défendre, en indiquant son ultime raison d'agir ainsi : il se sait sous la protection de Dieu, dont les anges l'entourent ; il pourrait demander qu'ils combattent pour lui, mais il y renonce. Cette violence venue du dehors, qui le mène jusqu'à la mort, ne peut, en dernier ressort, rien contre lui.

L'histoire de la fin de Judas ne se trouve que chez Matthieu, qui la raconte avec une intention précise. Après le premier interrogatoire, Pierre renie Jésus pour la première fois ; après la sentence de mort, Matthieu introduit la rétractation de Judas, qui se condamne lui-même parce qu'il a reconnu avoir versé un sang innocent. Normalement, la procédure devrait être reprise après son aveu, mais les grands prêtres et les anciens s'y refusent et le laissent seul avec sa faute, contrevenant ainsi au droit juif. Judas jette alors l'argent de la trahison dans le Temple pour annuler le marché, mais en vain; puis il s'en va, et se pend. Les grands prêtres prennent l'argent et agissent, cette fois, conformément à la Loi : le prix du sang étant impur, ils achètent un champ pour la sépulture des païens, des impurs. Matthieu établit un rapport entre cet acte et le prophète Jérémie, qui avait acquis un champ en signe de la venue prochaine du Sauveur. Ainsi, la mort injuste de Jésus deviendra la source du salut pour les païens. Quant à Judas, Matthieu donne de lui un portrait tout à fait positif : le traître lui-même témoigne de l'innocence de Jésus, mais les grands prêtres refusent son témoignage. Cette scène a produit dans l'histoire des effets catastrophiques sur la relation entre chrétiens et Juifs, rendus tous responsables et marqués au fer rouge de la traîtrise ; il importe donc de dégager l'intention originelle de l'évangéliste, qui ne dissocie pas l'échec de Judas et celui de Jésus. Judas échoue par désespoir, par déception; Jésus, lui, échoue mais garde confiance en son Père qui le recueille au sein même de la mort. Pierre trahit son Maître exactement comme Judas, mais il se repent ensuite et verse des larmes amères ; dans son impuissance, il s'en remet à la miséricorde de Dieu. Judas, au contraire, voudrait réparer lui-même les effets de sa trahison ; au lieu de se confier au jugement de Dieu, il se juge lui-même, se condamne et se tue. Matthieu veut ainsi engager les lecteurs à suivre, en cas de défaillance, l'exemple de Pierre et non celui de Judas.

Dans son récit de la comparution devant Pilate, Matthieu insère deux petits ajouts par rapport à celui de Marc. Le premier est l'intervention de la femme de Pilate : un rêve lui a appris que Jésus était innocent, et elle met en garde son époux: «Cet homme est juste. Ne va rien mettre entre toi et lui, car aujourd'hui j'ai fait un mauvais rêve à son sujet» (27,19), Matthieu reprend ici un thème très répandu dans l'Antiquité; c'est ainsi que la femme de César l'avertit avant son assassinat. Le rêve est une révélation divine : la naissance et l'enfance de Jésus ont été accompagnées de rêves envoyés à Joseph; avant sa mort, le rêve d'une païenne porte témoignage de son innocence. Dieu est là précisément pour les païens qui ne le connaissent pas encore, et il leur révèle par des songes l'importance de Jésus Christ.

En dépit du rêve de sa femme, Pilate livre Jésus à la foule, mais il rejette toute responsabilité et le manifeste en se lavant les mains. Sur ce geste, le peuple crie : « Que son sang retombe sur nous et sur nos enfants» (27,25). Cette phrase a elle aussi produit des effets catastrophiques dans l'histoire, servant d'argument à l'antijudaïsme. Or Matthieu veut dire tout autre chose : pour lui, c'est bien le peuple tout entier qui doit répondre de la mort de Jésus, et non ses seuls dirigeants. Selon la tradition juive, cette phrase signifie que le peuple affirme son innocence, et c'est pourquoi le sang de Jésus peut retomber sur lui ; Matthieu dénonce l'aveuglement de ce peuple qui rejette le Messie et se rend donc coupable devant Dieu. Voilà la véritable signification du sang de Jésus : il est versé pour la rémission des péchés, et cette rémission vaut aussi pour le peuple juif. Matthieu est persuadé que la destruction de Jérusalem par les Romains, en 70, est le châtiment de la faute d'Israël. Par son évangile, c'est précisément son peuple qu'il voudrait inciter à reconnaître en Jésus le Messie, afin de lui donner part au salut. Le Seigneur glorifié envoie ses disciples à toutes les nations pour les convertir, et donc aussi aux Juifs. Ceux qui croient en Jésus deviennent le véritable peuple de Dieu et réalisent la promesse faite jadis à Israël. Si critique qu'il soit à l'égard des Juifs. Matthieu tient plus que les autres évangélistes à insister sur la continuité entre Jésus et le judaïsme, entre l'Église et la Synagogue.

Rapportant la crucifixion. Matthieu suit d'assez près le récit de Marc. Cependant, il choisit d'établir un lien entre les paroles de dérision que les passants adressent à Jésus et la scène de la tentation, au chapitre 4(1-11). Les railleurs parlent comme Satan: «... Allez, fils de Dieu. descends de cette croix ! » (27,40). C'est l'instant décisif: Jésus va-t-il résister à la tentation capitale de sa vie : faire jouer sa filiation, ou s'en remettre avec confiance au Père du Ciel ? Les grands prêtres, les scribes et les anciens reprennent le thème de la confiance, s'adressant à Jésus en faisant référence au psaume 22,9: «Ah ce Yhwh en qui tu comptais il n'a qu'à te délivrer/Lui qui t'aime tellement, il va bien te sauver. » Le mot « confiance » n'est pas dans le psaume ; Matthieu l'a ajouté, montrant ainsi tout le prix qu'il lui accorde.

C'est sur la croix que Jésus montre, en renonçant à provoquer un miracle, qu'il est vraiment le Fils de Dieu. Dans l'instant même où, au comble de l'impuissance, sous les quolibets de railleurs trop sûrs de leur Dieu, il paraît avoir échoué en tant que Messie, abandonné par son Père qui n'intervient pas, il lui adresse une prière confiante : «Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné?» (27,46). Même dans la mort, il reste fidèle à sa foi, montrant ainsi qu'il est vraiment le Fils. Voilà l'image centrale que Matthieu se fait du Christ : Jésus est le Fils de Dieu, mais pas au sens où l'entendent les railleurs. Il fait confiance à son Père pour transformer même sa mort. Il n'a sans doute pas récité seulement le premier verset du psaume 22, mais le psaume tout entier, un hymne à la confiance : « Il n'a ni mépris ni dégoût/pour le cri des victimes/Il ne détourne pas le regard/Ce cri pour lui/il l'écoute/ Devant la grande assemblée/voici le psaume/Il vient de toi/Devant ceux qui tremblent de toi/je m'acquitte de mes vœux » (ps 22.25-26). La confiance de Jésus se montre inébranlable dans l'expérience de la solitude, de l'impuissance, du désespoir, des ténèbres et de la mort. Le Père ne nous protège pas de la déréliction et de la mort, mais il nous tient alors dans sa main. Ainsi, Jésus accomplit dans son cri d'agonie ce qu'il avait dit au jardin de Gethsémani ; « Qu'il en soit fait comme tu le veux» (26,42).

Ceux qui sont au pied de la croix croient entendre Jésus invoquer Élie. Pour le Juif Pinchas Lapide, cela signifie clairement qu'il a récité le psaume 22 tout entier, car aucun Juif n’aurait pu entendre cet appel à partir du premier verset. Le verset 11 dit : «J'ai été jeté sur toi en naissant/Tu es mon Dieu/depuis le ventre de ma mère. » Or « tu es mon Dieu » se dit en hébreu Eli atta, ce qui peut fort bien être perçu comme Elia ta, «Elie, viens ! » (Lapide, p. 99). Lapide donne d'autres raisons encore pour lesquelles Jésus en croix doit avoir récité le psaume 22 entier. Matthieu introduit le cri d'agonie par les mots «phonè megalè legôn » : «il cria d'une voix forte». Pour les Juifs pieux, legôn signifie toujours «il récita» le psaume (Lapide, p. 90). Si j'admets que Jésus a bien récité le psaume, je saisis  mieux le mystère de son agonie. Sur la croix, il ne se détourne pas de Dieu, mais tend au contraire vers lui toute sa détresse.

Après que «l'un de ceux qui se tenaient là» lui a donné à boire du vinaigre, il pousse « de nouveau un grand cri » et rend l'esprit. Normalement, les crucifiés émettent des râles : si Jésus pousse en mourant un grand cri, ce cri prend un sens bien particulier : c'est celui de la victoire, par lequel Jésus annonce au monde entier la mort du Fils de Dieu : il remet son esprit entre les mains de son Père et s'en retourne vers lui en fils obéissant et confiant.

La réaction à la mort de Jésus prend chez Matthieu une forme nouvelle. Comme Marc, il rapporte que le voile du Temple se déchire : désormais le Sanctuaire est ouvert, accessible à tous. Mais, tout aussitôt, il mentionne sur le mode apocalyptique des événements étranges : «... La terre trembla, les pierres se fendirent. Les tombeaux s'ouvrirent. Les corps de nombreux saints furent tirés de leur sommeil. Sortis de leurs tombeaux après son réveil, ils gagnèrent la Ville sainte où plusieurs les aperçurent» (27,51-53). Matthieu reprend là un thème très répandu dans l'Antiquité: la mort d'hommes célèbres s'accompagne de ce genre d'événements, témoignant de leur importance. Ainsi, Matthieu souligne le sens de la mort de Jésus, qui brise le pouvoir même de la mort : les défunts se relèvent et quittent leurs tombes. Cette mort entraîne des conséquences à l'échelle cosmique, l'amour de Jésus se répand jusque dans les profondeurs du monde, il n'est plus rien qui n'en soit atteint. C'est «l'événement qui marque le tournant dans l'histoire du monde » (Schweizer, p. 338). Tous les témoins sont enveloppés par la puissance de la vie et arrachés à l'empire de la mort. Ce passage pourrait aussi renvoyer à la résurrection décrite dans une vision d'Ézéchiel (Ez 37,1-14). Quand Jésus rend son esprit en mourant, c'est l'Esprit de Dieu lui-même qui ranime les « ossements desséchés » : « Regardez, j'ouvre vos tombes, je vous sors de vos tombes, vous, mon peuple ! Je vous donnerai mon souffle, vous vivrez dans la tranquillité sur votre sol» (Ez 37,12). Le peuple d'Israël a livré Jésus à la mort, mais sa mort apporte le salut à tous les peuples, Israël compris. Les patriarches et les prophètes défunts sortiront de leurs tombes et accéderont au véritable Israël, celui que fonde le Christ, Fils de Dieu.

Chez Marc, le centurion professe que Jésus était bien le Fils de Dieu ; chez Matthieu, les gardes, représentants du monde païen, font de même. Leur réaction aux événements, c'est la crainte ; non pas la peur, mais la crainte que l'on éprouve à se sentir atteint par la présence de Dieu, qui pénètre jusqu'à la moelle des os. C'est de tout leur être qu'ils reconnaissent: «Cet homme était vraiment le fils de Dieu ! » (27,54).

Tout comme Marc, Matthieu parle des femmes qui ont tenu bon au pied de la croix ou regardaient de loin. Comme les hommes, elles sont disciples de Jésus et l'ont suivi depuis la Galilée. Elles sont là aussi quand Joseph d'Arimathie dépose le corps de Jésus dans un tombeau neuf. La mise au tombeau s'achève chez Matthieu par cette phrase chargée de sens : « Marie de Magdala ainsi que l'autre Marie demeurèrent sur les lieux. Elles s'assirent devant le tombeau » (27,61). Elles non plus ne faiblissent pas à ce moment-là, et dans leur deuil elles ne quittent pas Jésus. Chez les Juifs, la coutume du deuil était de rester assis. Ces deux femmes ne prennent pas la fuite devant cet événement affreux, mais montent pour ainsi dire la garde, par amour pour Jésus. Telle est leur façon d'exprimer leur amour par-delà la mort : rester assises en silence près de la tombe et méditer l'incompréhensible, dans le deuil de leur cœur.

Vient ensuite, chez Matthieu, le récit de la garde du tombeau. Le jour du sabbat, donc contre le commandement de la Loi, les grands prêtres vont voir Pilate et lui demandent de le faire surveiller, car ils ont peur que Jésus ne ressuscite. Cette scène est destinée à renforcer l'effet produit par la Résurrection. Il semble que Matthieu ait dû lutter contre les Juifs qui soupçonnaient que le corps avait été enlevé ; sa façon de réfuter cette thèse est très ironique : les adversaires de Jésus deviennent sans le vouloir les propagateurs du message de Pâques, et se retrouvent en fin de compte en position de trompeurs trompés. Par là, Matthieu vise non seulement à garantir l'historicité de la Résurrection, mais encore à en faire apparaître le mystère : même ceux qui s'insurgent contre elle et s'y ferment sont obligés de reconnaître finalement qu'en vérité Jésus est ressuscité. Nous aussi nous doutons parfois de la Résurrection, et Matthieu repart de nos doutes : même si nos arguments voudraient bien faire apparaître la Résurrection comme impossible, nous sommes finalement contraints à admettre ce que nous suggère la phrase d'un rabbi à l'adresse d'un sceptique: «C'est peut-être quand même vrai ! »

 


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Modifié le  14-02-2012.