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Réflexions sur La parabole des dix vierges Accueil | Nous contacter

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Réflexions sur La parabole

des dix jeunes filles (25,1-13)

 

Comment interpréter cette parabole ?

C’est une image du Jugement dernier, ou de la rencontre avec le Christ, le Fiancé, lors de notre mort ; elle nous invite alors à vivre consciemment et à attendre en état d'éveil la venue du Seigneur. Les vierges nous représentent.

Quel chemin devons-nous suivre ?

Le but de notre vie est d’accéder à notre vraie nature, notre Soi, à l'unité avec Dieu. La sagesse représente la préparation pour être sauvés.

Dix jeunes filles se mettent en route avec leurs lampes pour aller chercher l'époux. Ces lampes, fichées sur une perche, des flambeaux, ne brûlaient pas longtemps sans être rechargées ; «l'étourderie» est de n'avoir pas prévu le retard de l'époux, c'est-à-dire le retour du Christ, et aussi de vivre au jour le jour sans réfléchir, de négliger la tâche qui fait l'importance de la vie, de ne pas être fiable. Les jeunes filles « avisées » (les « vierges sages ») se sont préparées avec soin pour la danse nuptiale, les « étourdies » (les « vierges folles ») avec négligence et sans grande conviction.

Ceci ressemble à  «l'homme avisé» qui a construit sa maison sur le roc et «l'homme insensé» qui a bâti la sienne sur le sable (Mt 7,24-27) Les jeunes filles «sages, sensées », sont celles qui se laissent guider par leur saine intuition, par leur bon sens. Dans la parabole, les vierges folles sont celles qui ferment les yeux devant la réalité, alors que les vierges sages portent un regard juste sur la situation ; pour elles, la réalité extérieure est une image de la réalité intérieure, de leur relation à Dieu.

Pourquoi les sages n’ont pas aidé les étourdies ?

 Sont-elles  égoïstes ? Jésus, lui, ne juge pas les jeunes filles « avisées » « Au moment décisif, vous ne pouvez pas vous en remettre à autrui. Si vous vivez dans l'inconscience, vous ne vous tirerez pas d'affaire en disant que les autres vous ont ouvert les yeux. ». Si je vis au fil des jours dans l'insouciance, je me retrouverai les mains vides au moment crucial. Etre prêt pour accepter le salut dépend seulement de nous et non des autres. C’est une responsabilité personnelle.

 

Que représente l’huile ?

Cette huile représente les bonnes œuvres qui doivent venir s'ajouter à la foi. Saint Augustin interprète l'huile comme l'état d'esprit qui doit guider l'action du chrétien ; elle est une image de l'amour. Mon état d'esprit, je ne peux pas le partager avec d'autres ; l’amour n'est pas une marchandise, il doit se développer en nous, et par un travail sur nous-mêmes nous devons faire qu'il détermine toute notre action. Si je ne suis pas sagement attentif à l'instant présent, à ce qui s'y passe, au moment décisif j'arriverai trop tard.

Les portes closes, elles, m'indiquent que je suis coupé de mes propres profondeurs, de mon être vrai, de mon Soi. L’admission au salut n’est pas automatique. Il s'agit plutôt d'un avertissement, d'une exhortation à me réveiller, à m'engager dans l'instant présent et à reprendre contact avec mon âme et mon cœur. À nous d'être vigilants, attentifs à l'instant présent, d'ouvrir les yeux pour voir la réalité telle qu'elle est, d'être « sages, avisés ». Nous ne devons pas seulement entendre les paroles de Jésus, mais aussi les suivre.


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Modifié le  14-02-2012.